Le Phénix d’Espoir
1 - Racines Brisées
Le Phénix d’Espoir 1
Illustration de couverture par Caroline Blineau
Le Phénix d’Espoir est mon tout premier manuscrit. J’avais 18 ou 19 ans lorsque j’ai écrit le premier jet et j’en étais très fière. Il s’est écoulé presque 10 ans (le coup de vieux…) avant que je ne me décide, en février 2026, qu’il était temps que cette histoire prenne son envol.
Après une relecture attentive, je me suis rendue compte (sans surprise) que c’était plus des faits rapportés qu’une véritable histoire vécue. Et pour ne rien améliorer, la trame scénaristique ne tenait pas la route.
Depuis février, je me suis attelée à reprendre tout le scénario, les personnages, les évènements et les objectifs. Si cette high fantasy reste très ancrée dans un univers bien construit et menacé par une guerre millénaire, les enjeux politiques ont changé. Ou du moins, se sont développés pour créer des intrigues et sous-intrigues qui rendent les actions de mes personnages logiques et utiles, tout en leur compliquant la tâche.
Comme dit précédemment, mes personnages ont subi une refonte totale :
Dilleag, le prince héritier du clan des Elfes sylvestres, est devenu un homme qui déteste les mortels, méfiant, mais loyal à tous ceux qu’il aime.
Les parents de Dilleag ont pris beaucoup plus de place, devenant de vrais mentors pour Selinia, même si le personnage du roi, Gradh, est plus en retrait que sa femme, Airgid.
De nouveaux personnages ont été ajoutés : Grena (l’ex-fiancée de Dilleag), Normyar (garde du corps de Dilleag), Vircan (meilleur ami de Dilleag et mon personnage préféré dans ce premier tome), Zinlana (la chouette liée à Dilleag) ainsi que Borm (un des informateurs de la Rébellion).
Selinia, une apothicaire forcée de devenir danseuse parce que des médecins lui ont piqué tous ses clients, est le personnage qui a le plus été retravaillé. Ce qu’elle a gardé de sa version d’origine : son amour pour sa louve liée, Nocturne. Elle serait prête à tout, même le pire pour elle.
Les parents adoptifs de Selinia aussi ont changé. Ou du moins, le sort qui leur est réservé.
L’objectif est de terminer ma dernière réécriture ainsi que la correction pour mi-septembre. Cela me permettra d’avoir quelques exemplaires lors de mes salons du livre en septembre et octobre.
Merci d’avoir lu jusqu’au bout et à bientôt en terres inconnues !
Mariane